J’ai relu « J’ai joué avec le feu » le livre qui raconte tout sur Jean-François Larios (né en 1956) ancien joueur du grand Saint-Etienne. Un bon joueur qui a mal fini, sportivement à cause des blessures et dans « l’après » où son nom est cité dans des « trucs » people pas très folichon…
Je retiens ce qu’il dit de mon conscrit Arsène Wenger :
Pour moi Wenger restera comme l’un des meilleurs entraîneurs de foot. Il faisait tellement sérieux dans son port altier (pas dans le mauvais sens du terme) qu’on aurait pu le croire citoyen de sa majesté…
Quatrième de couverture : Alix de Saint-André a pris trois fois la route de Compostelle. La première fois, elle est partie de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur le chemin français, avec un sac plein d’idées préconçues, qui se sont envolées une à une, au fil des étapes. La deuxième fois, elle a parcouru le « chemin anglais » depuis La Corogne, lors d’une année sainte mouvementée. L’ultime voyage fut le vrai voyage, celui que l’on doit faire en partant de chez soi. Des bords de Loire à Saint-Jacques-de-Compostelle, de paysages sublimes en banlieues sinistres, elle a rejoint le peuple des pèlerins qui se retrouvent sur le chemin, libérés de toute identité sociale, pour vivre à quatre kilomètres-heure une aventure humaine pleine de gaieté, d’amitié et de surprises. Sur ces marcheurs de tous pays et de toutes convictions, réunis moins par la foi que par les ampoules aux pieds, mais cheminant chacun dans sa quête secrète, Alix de Saint-André, en poursuivant la sienne, empreinte d’une gravité mélancolique, porte, comme à son habitude, un regard à la fois affectueux et espiègle…
Biographie de l’auteur : Alix de Saint-André a été journaliste, grand reporter de presse écrite (Le Figaro-Magazine, Elle) et chroniqueuse de télévision (Canal+) avant de se consacrer à la littérature. Après un roman policier, un essai théologique, un roman d’aventures historiques, l’hagiographie (1) de sa nounou et le récit de sa folle histoire d’amour avec Malraux et la littérature. En avant, route ! est le récit picaresque (2) de ses trois équipées pédestres à Saint Jacques-de-Compostelle.
Avis du site « les chemins vers Compostelle »: Un livre plein d’humour, mais aussi plein d’émotions. Après avoir fait 3 chemins (Oui, Alix connait son sujet !) , elle nous relate tout ce qui fait le charme, et parfois aussi la douleur, de ces chemins vers Compostelle. Vous aurez donc aussi quelques (bons) conseils au fil des pages. Ceux qui l’ont déjà fait y retrouveront l’atmosphère et les anecdotes parfois amusantes ou les petits tracas, les souvenirs referont alors surface. Quand on connait la carrière d’Alix de St André, et son talent d’écrivaine, cela ne pouvait qu’aboutir à un livre réussi qui vous donne, à vous aussi, l’envie de partir pour vivre ce genre « d’aventure ».
(1) Hagiographie : biographie qui embellit excessivement son personnage, son sujet.
(2) Picaresque : Se dit d’œuvres littéraires dont le héros traverse toute une série d’aventures qui sont pour lui l’occasion de contester l’ordre social établi.
J’ai relu ce livre sorti en 2010. L’écriture est vivante. L’importance est donnée aux personnages rencontrés plutôt qu’aux paysages. Un des plus beaux récits dans ma collection de bouquins de « marche ».
Un conseil : ne partez pas sans avoir lu « En avant, route ! ». Au retour il sera trop tard…
Ça fout toujours un choc quand t’aperçois la première morille.
J’en ai eu ramassé un 9 mars. Hier matin, le 23 au lever du jour, c’était dans les normes. L’année n’est pas spécialement en avance.
Au jardin, j’ai replanté des fraisiers que m’a donnés une voisine. Normalement il faut faire ça à l’automne. On verra bien. J’ai semé aussi, à l’abri d’un voile étudié pour. C’est trop tôt mais c’est tentant quand tu sens la chaleur des premiers rayons de soleil du printemps. Cela fait 65 ans que je jardine. J’avais commencé l’année de mes 9 ans.
Au chemin de fer, à la gare de Moirans, une année on a gagné le 1er prix des gares fleuries. A 4h00 du matin, avant le premier train, je désherbais les massifs de rosiers et en même temps je ramassais des vers de terre pour la pêche à la truite. A l’époque, on ne changeait pas d’heure et il faisait jour à 4h15 pendant trois semaines aux alentours de la Saint-Jean.
Je fais toujours partie des gens qui se lèvent tôt. Je me dis qu’il ne faut pas gâcher les heures de « vie »….
Dans trois semaines j’organise le banquet des anciens de mon boulot. Beaucoup ne sont plus là et plus ça va, moins le temps pour rajeunir un peu se fait petit…